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J'ai totalement stoppé les exercices dans la mesure où j'ai à nouveau des rapports sexuels très réguliers avec une nouvelle partenaire et que je ne rencontre plus de difficulté. |
l'absence ou le manque de rapports sexuels
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Page 1 sur 5 Insuffisance de rapports sexuels AMELIOREZ LA FREQUENCE DE VOS RAPPORTS SEXUELSVous n'êtes probablement pas de ceux qui attribuent systématiquement à leur partenaire l'entière responsabilité de l'insuffisance de leurs rapports sexuels, sinon vous ne consulteriez pas cet article... Tout d’abord, rappelons que l’absence ou l’insuffisance de rapports sexuels dont il est question ici ne concerne pas les hommes dont les problèmes sont d'origine organique. En cas de doute, il vous appartient de consulter un praticien qualifié. Cas particulier des certaines maladies et autres interventions...Si les difficultés que vous rencontrez sont survenues à la suite d'un traitement médical ou de cette nature, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous, afin de vous permettre de vérifier si ces difficultés sont toujours présentes ou bien si elles n'ont pas maintenant fait place à un blocage : La diminution des rapports sexuels consécutive à un traitement ou à une interventionLe problème et la « norme » :Définir l’absence totale de rapports sexuels reste simple : c'est, aucun rapport (zéro) ; en revanche, que recouvre la notion de « trop peu » ou de « pas assez » ? Un rapport par jour peut sembler « normal » à certains, alors que pour d’autres un rapport par semaine le serait tout autant. Dans le domaine sexuel, la norme n’existe pas : seul le caractère de satisfaction personnelle prévaut. En revanche il existe des statistiques établissant que la moyenne des rapports sexuels dans le couple se situe entre 2 et 3 rapports par semaine : l’âge, la disponibilité des partenaires, l'origine ethnique et autres critères personnels doivent bien entendu être pris en compte. Et vous, que désirez-vous ?Que vous soyez au-delà ou bien en deçà de ces 2 ou 3 rapports par semaine, vous avez peut-être le sentiment que vous pourriez en avoir davantage : la question n’est pas de savoir QUI, dans le couple a tendance à limiter (ou à différer) les rapports sexuels car il est toujours bien plus facile d’incriminer l’autre, en raison de son attitude ou de ses refus... Nous pensons que d’une manière générale, la responsabilité de tout problème dans le couple est entièrement partagée par les deux partenaires… Notez qu’il ne s’agit dans notre esprit, ni de « faute » ni d’une quelconque « culpabilité » mais bien de « responsabilité ». A la limite nous pourrions dire que si l’un des partenaires apparaît comme celui qui semble davantage « bloqué » à ce niveau (en psychologie, on parlerait de « porteur du symptôme »), la responsabilité de l’autre consiste à faire tout ce qu’il faut pour débloquer efficacement la situation. L'acceptable et l'inacceptableConvenez par exemple que vous ne seriez pas prêt à accepter n'importe quoi, de votre partenaire, même si vous l'aimez profondément : vous pouvez fort bien imaginer les actes qui vous sembleraient personnellement « non acceptables » et « non négociables ». Autrement dit, chaque fois que l'on accepte une situation qui semble « inacceptable » c'est que, soit elle nous convient, soit elle n'est pas aussi « inacceptable » que cela. Le « je ne peux pas faire autrement » peut se concevoir, dans la mesure où il est limité dans le temps ; en revanche « ne pas pouvoir faire autrement » pendant 10 ans ne nous semble pas une véritable excuse en soi. L'évolution :Ce qui nous semble honnête, en revanche, c'est que l'un des deux (ou les deux à la fois) ne s'accomodent plus aujourd'hui d'une situation qui puisse apparaître comme frustrante : le fait de rapports sexuels « insuffisants », par exemple. Partant de là, si vous désirez maintenant « revoir » la situation, sachez que tout est possible... avant que cela ne se dégrade.
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Si les difficultés sexuelles ne pouvaient pas se résoudre, ce serait dramatique...
Alors, pourquoi attendre encore ?
Quel est le risque de décider de régler sérieusement et une bonne fois pour toutes un problème sexuel ?
Le temps n'arrange pas les choses, bien au contraire, vous le savez...
Un problème sexuel a toujours tendance à se dégrader...
Selon le problème de départ :
L'éjaculation précoce se complique par des difficultés d'érection ;
Les problèmes d'érection aboutissent à une absence d'érection (totale ou partielle), à une impossibilité de parvenir à une éjaculation ou plus rarement à une éjaculation "verge molle".
Dans tous les cas, on observe une diminution des désirs sexuels, un plaisir amoindri et souvent une diminution des rapports sexuels...
« Ce n'est que 3 ans après notre divorce, que j'ai appris que mon "ex." me reprochait surtout mon éjaculation précoce.
Elle n'avait jamais osé m'en parler pour ne pas me vexer...
Je ne lui en avais jamais parlé en pensant que les rapports sexuels l'ennuyaient (c'est ce qu'elle me disait)...
Un jour, elle a cédé aux avances d'un collègue de travail et elle a découvert le plaisir...
Maintenant ils vivent ensemble...» (M. D...Villeneuve les M.)