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Extrait Témoignages

J'ai entrepris depuis plusieurs mois votre thérapie et j'en ressens les bienfaits.

 
Accueil arrow Ejaculation trop longue à venir
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Les difficultés d'éjaculation consécutives à un traitement ou à une intervention

Certaines interventions chirurgicales, maladies ou traitements à long terme peuvent être à l'origine de difficultés d'éjaculation :

  • 1°) dans certains cas de telles interventions, maladies, traitements... ne permettent plus d'obtenir une éjaculation (ou même d'érection !), même si la volonté d'y parvenir, le côté psychologique est très fort...
    La sexo-rééducation ne saurait être la solution « miracle » qui réussirait là où toutes les autres tentatives auraient échoué : nous n'avons pas cette prétention. Néanmoins, 25 ans de pratique en sexologie nous permettent d'apporter l'information suivante du 2°) :
  • 2°) dans d'autres cas, il y a eu, certes un arrêt ou une perturbation des éjaculations, en raison de la cause évoquée (intervention, maladie, traitement ou autres...) mais les capacités de la personne restent « en sommeil »...
    Autrement dit, certains patients finissent par récupérer tout ou partie de leurs facultés, soit après de nombreuses années (en ne faisant rien de particulier), soit en entreprenant une rééducation de type sexo-rééducation, dans le but d'accélérer une reprise progressive de leur activité sexuelle.

Perturbation du processus :

Pourquoi, dans ce second exemple, les éjaculations ne reviendraient-elles donc pas spontanément et normalement au cours des rapports sexuels ?

Simplement parce que la cause (intervention, maladie, traitement ou autres...) a eu pour conséquence de perturber la venue normale de l'éjaculation et que par la suite, au moment où cela devrait théoriquement « revenir », c'est le côté psychologique qui prend le dessus et bloque le processus.

Le blocage psychologique :

L'homme craint, dès le début du rapport sexuel (ou bien, à un certain moment du rapport) de ne pas pouvoir arriver à éjaculer, exactement comme cela se produisait juste après son traitement...

L'énervement, l'inquiétude, l'envie d'en avoir terminé, la partenaire qui peut s'impatienter et l'on assiste à nouveau à la spirale du blocage : pendant cet instant qui devrait être un moment de plaisir, l'homme a plutôt tendance à s'observer et comme il ne constate pas d'amélioration sur l'issue favorable du rapport, la situation devient de plus en plus stressante... ce qui ne peut pas « encourager » la reprise naturelle du plaisir aboutissant à l'éjaculation.

L'échec entraîne l'échec :

Comme d'habitude, le rapport sexuel se termine exactement comme il se terminait auparavant, par lassitude des partenaires ou par une érection qui finit par tomber. 

Les fois suivantes, c'est la même chose : l'échec entraîne l'échec, comme on le rencontre, dans tous les problèmes sexuels, même en l'absence de toute organicité... jusqu'au moment où l'on se résigne à cet état et où l'on décide d'abandonner définitivement toute tentative que l'on « sait » par avance vouée à l'échec. 

Récupération des capacités sexuelles :

Comment savoir si l'on appartient au premier cas (impossibilité totale d'une quelconque « récupération ») ou au deuxième cas (blocage psychologique de cette « récupération ») ?

Seul votre médecin est à même de vous répondre, en fonction précisément de l'intervention qui a été pratiquée ou du traitement que vous avez suivi.

Des éjaculations :

Un autre élément peut déjà vous permettre d'avoir un premier avis sur la question : dans le second cas, on peut obtenir de temps en temps une éjaculation (généralement, seul), même si ces éjaculations ne sont pas véritablement ce qu'elles étaient... mais cela est logique, sinon, il n'y aurait pas de problème !

Partant de là, si l'on appartient à cette seconde catégorie :

  • on peut supposer qu'après quelques années, en ne faisant rien de particulier, on puisse récupérer tout ou partie de ses capacités sexuelles ;
  • on peut aussi, dans ce cas-là envisager la sexo-rééducation, dans le but d'accélérer le processus puisqu'il s'agit avant tout d'une rééducation, comme son nom l'indique.

Un blocage :

Lorsque l'on parle de « blocage psychologique », cela sous-entend également « possibilité de déblocage ».

Parvenir à un déblocage, c'est bien l'objectif de la sexo-rééducation qui est basée sur les principes fondamentaux de la psychologie comportementale... mais encore faut-il, comme nous le disions, qu'il n'y ait pas de lésions organiques totalement irréversibles.

Attention !

Sans vouloir donner de faux espoirs aux uns, nous ne saurions non plus décourager les autres !

En effet, dans ce genre de problème où le physiologique et le psychologique sont intimement mêlés, nous sommes toujours confrontés au dilemme suivant :

  • d'une part, le désir de pouvoir vous aider à résoudre ces difficultés d'éjaculation car nous savons tout le poids qu'une sexualité défaillante peut occasionner ;
  • d'autre part, la prudence dans l'interprétation de tous ces éléments car nous ne voudrions pas être à l'origine de faux espoirs ni que vous soyez déçu de la sexo-rééducation parce que vous n'atteindriez pas véritablement les objectifs que vous vous étiez fixés.

En cas de doute :

Si vous avez un doute quelconque, n'entreprenez pas ce Programme : nous préférons savoir une personne mécontente parce que nous ne l'aurions pas encouragée à entreprendre une sexo-rééducation, plutôt que terriblement déçue et affectée, parce qu'elle n'aurait pas obtenu les résultats qu'elle en escomptait.

En disant cela, nous savons que nous ne répondons pas véritablement aux préoccupations des personnes concernées...

Ejaculation correcte :

En conclusion : s'il existe une possibilité de retrouver une éjaculation correcte, il faut le faire mais s'il n'existe aucune possibilité, nous pensons qu'il ne faut pas entretenir de faux espoirs.

C'est donc à vous de prendre la décision en fonction des éléments que nous évoquions plus haut.

La suite de cet article concerne donc les hommes dont l'éjaculation trop longue à venir résulte maintenant d'un blocage, selon les termes que nous évoquions plus haut. 

Lire la suite de votre article L'éjaculation trop longue à venir
V66.01
 

Votre relation est-elle en danger ?

bs06_121107069.jpg Si les difficultés sexuelles ne pouvaient pas se résoudre, ce serait dramatique...

Alors, pourquoi attendre encore ?

Quel est le risque de décider de régler sérieusement et une bonne fois pour toutes un problème sexuel ?

Le temps n'arrange pas les choses, bien au contraire, vous le savez...
Un problème sexuel a toujours tendance à se dégrader...

C'est quoi, la dégradation d'un problème sexuel ?

Selon le problème de départ : 

L'éjaculation précoce se complique par des difficultés d'érection ;

Les problèmes d'érection aboutissent à une absence d'érection (totale ou partielle), à une impossibilité de parvenir à une éjaculation ou plus rarement à une éjaculation "verge molle".

Dans tous les cas, on observe une diminution des désirs sexuels, un plaisir amoindri et souvent une diminution des rapports sexuels...

Un couple, c'est fragile !

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« Ce n'est que 3 ans après notre divorce, que j'ai appris que mon "ex." me reprochait surtout mon éjaculation précoce.
Elle n'avait jamais osé m'en parler pour ne pas me vexer...
Je ne lui en avais jamais parlé en pensant que les rapports sexuels l'ennuyaient (c'est ce qu'elle me disait)...
Un jour, elle a cédé aux avances d'un collègue de travail et elle a découvert le plaisir...
Maintenant ils vivent ensemble...» (M. D...Villeneuve les M.)