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Insuffisance de rapports
| La diminution des rapports sexuels consécutive à un traitement ou à une intervention |
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Certaines interventions chirurgicales, maladies ou traitements à long terme peuvent être à l'origine de difficultés ou même d'un arrêt brutal des érections :
Les raisons :Pourquoi, dans ce second exemple, les érections ne reviendraient-elles donc pas spontanément au cours des rapports sexuels (ou des tentatives de rapports sexuels) ? Simplement parce que la cause (intervention, maladie, traitement ou autres...) a eu pour conséquence de perturber ces érections et que par la suite, au moment où les érections devraient théoriquement « revenir », d'une façon normale, c'est le côté psychologique qui prend le dessus et bloque le processus : l'érection étant très mauvaise, on ne constate pas d'amélioration et cette situation devient angoissante... ce qui ne peut pas « encourager » cette reprise. Les fois suivantes, c'est la même chose : l'échec entraîne l'échec et cela devient un cercle infernal, comme on le rencontre, dans tous les problèmes sexuels, même en l'absence de toute organicité... jusqu'au moment où l'on se résigne à cet état et où l'on décide d'abandonner définitivement toute tentative que l'on « sait » d'avance vouée à l'échec. Même les érections nocturnes ou matinales...De plus, à un certain stade, même les érections nocturnes ou matinales deviennent inexistantes. En effet, ces érections nocturnes ou matinales sont naturelles et involontaires, puisque non seulement ce sont des actes réflexes qui interviennent à certaines phases déterminées du sommeil, mais de plus elles signalent également que « tout va bien ». Or, à un certain stade de dégradation, ces érections finissent elles-mêmes par être perturbées voire totalement absentes, précisément parce que le sommeil est lui aussi perturbé pour les mêmes raisons liées à ces inquiétudes. On rencontre souvent cette absence d'érection nocturne ou matinale chez les personnes qui sont affectées d'un problème sexuel quelconque, même lorsqu'il n'y a pas du tout de problème organique. Récupération des capacités sexuelles :Comment savoir si l'on appartient au premier cas (impossibilité totale d'une quelconque « récupération ») ou au deuxième cas (blocage psychologique de cette « récupération ») ? Seul votre médecin est à même de vous répondre, en fonction précisément de l'intervention qui a été pratiquée ou du traitement que vous avez suivi. Un autre élément peut déjà vous permettre d'avoir un premier avis sur la question : dans le second cas, on peut obtenir de temps en temps quelques érections (la nuit ou le matin, sous la douche, seul ou avec l'aide de sa compagne, etc.), même si ces érections sont de mauvaise qualité... mais cela est logique, sinon, il n'y aurait pas de problème ! Partant de là, si l'on appartient à cette seconde catégorie :
Lorsque l'on parle de « blocage psychologique », cela sous-entend également « possibilité de déblocage ». Attention !
Sans vouloir donner de faux espoirs aux uns, nous ne saurions non plus décourager les autres à entreprendre un travail dans ce sens.
Si vous avez un doute quelconque, n'entreprenez pas ce Programme :
Nous préférons savoir une personne mécontente parce que nous ne l'aurions pas encouragée à entreprendre une sexo-rééducation, plutôt que terriblement déçue et affectée, parce qu'elle n'aurait pas obtenu les résultats qu'elle en escomptait. C'est donc à vous de prendre la décision en fonction des éléments que nous évoquions plus haut. La suite de cet article concerne donc les hommes qui souhaitent avoir davantage de rapports sexuels et qui constatent que leurs difficultés résultent d'un blocage, selon les termes que nous évoquions plus haut. Lire la suite de l'article concernant l'insuffisance de rapports sexuels
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Si les difficultés sexuelles ne pouvaient pas se résoudre, ce serait dramatique...
Alors, pourquoi attendre encore ?
Quel est le risque de décider de régler sérieusement et une bonne fois pour toutes un problème sexuel ?
Le temps n'arrange pas les choses, bien au contraire, vous le savez...
Un problème sexuel a toujours tendance à se dégrader...
Selon le problème de départ :
L'éjaculation précoce se complique par des difficultés d'érection ;
Les problèmes d'érection aboutissent à une absence d'érection (totale ou partielle), à une impossibilité de parvenir à une éjaculation ou plus rarement à une éjaculation "verge molle".
Dans tous les cas, on observe une diminution des désirs sexuels, un plaisir amoindri et souvent une diminution des rapports sexuels...
« Ce n'est que 3 ans après notre divorce, que j'ai appris que mon "ex." me reprochait surtout mon éjaculation précoce.
Elle n'avait jamais osé m'en parler pour ne pas me vexer...
Je ne lui en avais jamais parlé en pensant que les rapports sexuels l'ennuyaient (c'est ce qu'elle me disait)...
Un jour, elle a cédé aux avances d'un collègue de travail et elle a découvert le plaisir...
Maintenant ils vivent ensemble...» (M. D...Villeneuve les M.)